Aller en vélo au travail : des avantages pour les employés et les employeurs
Et si le trajet domicile-travail devenait un véritable atout pour les salariés comme pour l'entreprise ? Le vélo permet de se déplacer autrement, mais aussi de pratiquer une activité physique régulière, de réduire ses frais de transport et de limiter le stress lié aux déplacements. Pour les employeurs, encourager le vélo peut également contribuer à la qualité de vie au travail, à la marque employeur et à une politique de mobilité plus durable.

Pour les salariés : santé, économies et moins de stress
Un peu de sport avant de commencer la journée
Le vélotaf permet d'intégrer naturellement une activité physique au quotidien. Quelques kilomètres à vélo sollicitent notamment le système cardiovasculaire et les muscles des jambes, tout en permettant de lutter contre la sédentarité.
Le trajet peut aussi être un véritable sas entre la maison et le bureau : on s'active le matin, on prend l'air et on arrive au travail après avoir déjà bougé. Le soir, le trajet retour permet de décompresser avant de rentrer chez soi.
Le programme Employeur Pro-Vélo met notamment en avant les bénéfices du vélo sur la santé, le bien-être et la qualité de vie au travail.
Moins d'embouteillages, plus de liberté
En ville, le vélo permet souvent d'emprunter des itinéraires différents de ceux des voitures : pistes et bandes cyclables, voies vertes, zones de rencontre ou encore certaines rues à circulation apaisée.
Résultat : un trajet domicile-travail peut être plus prévisible et moins dépendant des bouchons. Le vélo permet également de se rapprocher directement de sa destination, sans avoir à chercher une place de stationnement pour une voiture.
Des frais de transport réduits
Pas de carburant à payer, moins de frais de stationnement et des coûts d'entretien généralement bien inférieurs à ceux d'une voiture : pour les trajets quotidiens, le vélo peut représenter une véritable économie.
Et les salariés ne sont pas forcément seuls à financer leur mobilité. Le forfait mobilités durables (FMD) permet à un employeur de prendre en charge, sous certaines conditions, les déplacements domicile-travail effectués notamment à vélo, y compris à vélo à assistance électrique. Pour 2026, le montant annuel peut atteindre 600 € par salarié ; les règles d'exonération varient notamment en cas de cumul avec d'autres prises en charge.
Pour les employeurs : des salariés plus heureux et une entreprise plus attractive
Investir dans la mobilité, c'est aussi investir dans la santé
Encourager les déplacements à vélo permet aux salariés d'intégrer davantage d'activité physique dans leur quotidien. Pour l'entreprise, cela peut contribuer à améliorer la qualité de vie au travail.
Le programme Employeur Pro-Vélo cite notamment une baisse d'environ 15 % de l'absentéisme et une amélioration de la productivité de 6 à 9 % chez les salariés pratiquant régulièrement une activité physique. Ces chiffres sont issus des études citées par le programme et doivent être considérés comme des ordres de grandeur plutôt que comme une garantie pour chaque entreprise.
Un argument supplémentaire pour la marque employeur
Les politiques de mobilité sont aussi devenues un élément de l'image des entreprises. Proposer des équipements adaptés, faciliter le vélotaf ou obtenir le label Employeur Pro-Vélo permet de rendre visibles les engagements de l'entreprise en matière de mobilité durable et de qualité de vie au travail.
Le label peut notamment contribuer à renforcer la marque employeur et l'attractivité auprès des candidats. Il concerne aujourd'hui des entreprises, collectivités et associations de toutes tailles.
Des dispositifs qui peuvent réduire le coût de la mobilité
Au-delà du FMD, certaines solutions permettent à l'entreprise d'accompagner concrètement ses salariés : stationnement sécurisé, équipements vélo, entretien, réparation, formations ou services dédiés.
L'ADEME recommande notamment aux employeurs de développer des infrastructures adaptées, comme des abris et des stationnements sécurisés, dans le cadre d'une politique de mobilité plus durable.
Et si le stationnement était le chaînon manquant ?
Encourager le vélo, c'est bien. Permettre aux salariés de stationner leur vélo facilement et en sécurité, c'est encore mieux.
Tous les employeurs ne disposent cependant pas d'un local vélo suffisamment grand ou sécurisé. Et lorsqu'un salarié doit laisser son vélo toute la journée dans la rue, la crainte du vol peut devenir un véritable frein au vélotaf.
C'est là que Vélositter peut compléter une politique vélo en entreprise. En proposant une solution de gardiennage à proximité du lieu de travail, l'entreprise peut faciliter le quotidien de ses salariés cyclistes, sans nécessairement devoir créer elle-même un local vélo.
Encourager le vélo, c'est créer les conditions pour que les salariés puissent réellement l'utiliser. Et cela commence aussi par savoir où laisser son vélo en toute confiance.


